Qui suis-je ?

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Si je devais choisir un avatar, ce serait Janus, ce petit dieu romain pas très connu que l’on représente pourvu de deux visages. Comme lui je suis solide et fragile, imaginative et pratique, fantaisiste et rigoureuse, persévérante et accessible au doute, indulgente et sans concessions, généreuse et exigeante. J’ai la passion de l’écriture, de la contemplation, du temps suspendu, mais j’ai soif aussi d’action. Entreprendre m’est un plaisir toujours renouvelé.

Ecrie est ma passion. Inséparable de la lecture, l’écriture est à la fois investissement personnel et partage échange, écoute de l’autre et de soi-même. Exercice solitaire, donc, mais tout tendu vers celui qui lira, l’autre singulier et multiple.
J’écris des romans, des nouvelles, des textes pour les jeunes et les moins jeunes
J’ai été professeur de littérature pendant 15 ans, J’aime passionnément les livres et la lecture. J’écris depuis que j’ai su tenir une plume.
Pour promouvoir le livre dans ma petite ville, j’ai animé deux ateliers d’écriture, je participe à un café littéraire. J’organise avec un petit groupe de passionnés comme moi des lectures publiques, des rencontres avec des auteurs. Je m’occupe également de la promotion des mathématiques car Pierre de Fermat, un mathématicien du XVII° siècle est né dans la ville où je demeure. Je suis présidente d’une association qui crée des animations autour d’ateliers scientifiques .

Mes influences littéraires sont nombreuses et variées. J’ai le souvenir de grandes émotions, de coups de coeur bouleversants, de révoltes suscitées par tel ou tel ouvrage.
Suivant les périodes, certains auteurs m’ont été plus familiers : Steinbeck et Zola à l’adolescence, Flaubert pendant mes études de lettres et après, en désordre, Marcel Camus, Boris Vian, Jean Giono, Marguerite Duras, John Steinbeck, John irving,  Stephan Zweig, David Lodge, Philip Roth et bien d’autres beaucoup trop nombreux pour être cités ici.
Ma soif de lecture est inextinguible, ma bibliothèque pléthorique et ma curiosité toujours en éveil. Mon bonheur est de partager mes coups de coeur avec mes amis, mes oeuvres avec mes lecteurs et de leur apporter par mes écrits autant de plaisir que j’en prends à lire les textes des auteurs que j’aime.

MES ŒUVRES

Pour les jeunes lecteurs


  • La Machin Chose, aux éditions Casterman
  • Le paradis des Djines , aux Editions Milan
  • La frimousse de Tata Bouboule , Milan Presse
  • Duel à l’espagnole Milan Presse

Pour tous les publics

DES ROMANS

  • La porte de son passé, aux Editions du Bord du Lot

La porte de son passé s’entrouvre pour Eva marquez au moment de la mort de son père dont l’a séparée une brouille familiale vieille de 12 ans. Appelée au chevet d’Antonio Marquez, réfugié à Montauban après la guerre d’Espagne, Eva revit la vie turbulente de la petite colonie espagnole à laquelle elle a appartenu, et les évènements qui lui ont valu d’être exclue de la vie familiale après son voyage dans l’Espagne franquiste au moment des fêtes organisée pour la vingt-cinquième année de paix après le péril rouge. Au cours de cette plongée dans son passé, c’est elle-même qu’Eva retrouve.   

  • Le monstre tapi ISBN978-1532837487

Trois couples de touristes français arrivent à l’extrême sur de la Sicile, entre Taormina et Acireale, pour prendre leurs vacances dans la ville de Caltanitrezza qui a été reconstruite dans le plus pur style baroque après une éruption de l’Etna tout proche. La Villa Amelia ou Palais aux Monstres, lieu magique et dégradé hanté par le souvenir d’Amelia Branguardi, monstrueusement aimée par un mari possessif, sert de cadre aux dissensions des couples en présence.

Une éruption se prépare, l’un des plus dangereuses du siècle d’après les vulcanologues tandis que s’exacerbent les conflits latents sous-tendant les relations entre les membres du groupe des Français. La Sicile baroque, magnifique et dégradée, révèle en chacun ce qu’il y a de pire et pousse les situations jusqu’au paroxysme.

Ludivine Mercadier, dite Ludo, est le témoin fasciné et sans indulgence du drame qui se joue sur cette terre antique. Chemin faisant, entre extases baroques et médiocrités quotidiennes, elle découvre l’admiration et le mépris, la mort, l’amour.

PAROLE DE SEIGNEURS

Dans la famille humaine, je demande le père.

Thierry Dautrier , grand conteur devant l’éternel qui raconte la création du monde et les débuts de l’espèce humaine comme s’il y avait assisté en personne.

Dans la famille des arbres je demande le grand-père

Le général Sherman alias Baadjaba, séquoia géant, un grand ancêtre de 3500 ans dont le nom signifie Celui-dont-les-racines-cherchent-la-sagesse-enfouie-et-les-branches-la-sagesse-envolée

Et si je demande le fils ?

Il s’appelle Fabrice. C’est un enfant non désiré. A 17 ans, il découvre son père, le Séquoia National Park, les Navajos et la douleur d’un amour non partagé. Une initiation douloureuse et féconde…

Vous voulez en savoir plus ? Il vous reste à lire mon roman Parole de Seigneurs. (isbn : 1534808566)

Thierry Dautrier invite son fils son fils aîné Fabrice à se joindre à sa famille pour leurs vacances près du Général Sherman, le séquoia le plus prestigieux durant les vacances de celle-ci.

Fabrice qui a été élevé par sa mère Isabelle et n’a jamais rencontré son père ne se joint que de mauvais cœur à cette nouvelle famille constituée de la femme de son père Irina et de deux jeunes demi-frères.  Il laisse en France sa petite amie Nathalie avec laquelle il avait l’intention d’encadrer durant l’été des camps d’adolescents et à laquelle il envoie chaque jour des lettres.
Malgré les réticences de ses enfants et de sa femme, Thierry s’entête à camper tout près du Général Sherman, le plus vieux et le plus prestigieux des séquoias du parc des séquoias géants. Passionné par les séquoias qu’il considère comme des êtres magnifiques, il s’efforce d’évoquer pour sa famille  la vie des arbres et celle des premiers hommes mais l’intérêt de Fabrice va plutôt vers les navajos dont le pays est distant de 1300 kilomètres et qu’il admire depuis son enfance.Il pardonne difficilement à son père de n’avoir jamais été auprès de lui durant son enfance. L’attention que porte celui-ci à ses jeunes frères l’irrite comme une  trahison à son égard. Quant au père, coupable vis-à-vis de cet enfant qui lui a été imposé, il a du mal à trouver la juste distance avec ce fils inconnu.
Surprenant une conversation où Irina conseille à Thierry d’évoquer pour son fils des circonstances de sa naissance, Fabrice prend conscience qu’il n’a été pour sa mère qu’un moyen de piéger son jeune amant et, désespérant de sa petite amie restée en France qui semble l’avoir oublié, il décide de vivre sa vie à sa manière. Fils de personne, il n’attend rien de personne.