Le souvenir n’en sera que plus beau

Pour L’équipe de théâtre amateur de Fermat Science, la création de la pièce Une dernière soirée chez Fermat écrite par Claire Adélaïde Montiel mise en scène par Matthieu Pouget s’est assimilée à un parcours du combattant. Plusieurs fois repoussée en raison des contraintes sanitaires, elle peut enfin être programmée pour le 12 juin 2021. Aussi les répétitions, après s’être longtemps interrompues, vont-elles bon train. Et même si elles demeurent compliquées par la stricte application des gestes barrières, la bonne humeur est au rendez-vous.

Une déambulation historique

La pièce se présente comme une déambulation dans la demeure qui vit naître le mathématicien. Quatre comédiens dont les costumes ont été réalisés par une costumière professionnelle interprètent les membres de la famille Fermat : Samuel Brami dans le rôle du père, Philippe Marti-Turrul dans celui de Pierre, Françoise Perron sa soeur et Jordane Bonnet qui assume par ailleurs la direction de la troupe, dans celui de Louise l’épouse de Pierre. A ces personnages du XVII° siècle s’adjoindront, lors de la représentation, une guide, Claire Montiel, deux visiteuses sous les traits de Camille Boltana-Arriazu et Thérèse Bonnefoi, une violoncelliste, Susan Edwards, et deux jeunes figurants Léocadie et Samuel pour lesquels on pourrait dire, parodiant Corneille, que le talent n’a pas attendu le nombre des années.

Les masques tombent

La petite troupe se donne tout entière avec pour objectif de réussir l’unique représentation de cette pièce pour la réalisation de laquelle il aura fallu franchir tous les obstacles imposés par des conditions sanitaires jusqu’ici inédites. C’est la dernière chance avant le début des travaux de l’hôtel Fermat programmés pour fin juin. Aussi, pour la série de photos souvenirs, les masques sont-ils tombés un bref moment au grand soulagement des comédiens. Le souvenir n’en sera que plus beau, même si très vite après, sécurité oblige, l’application stricte des consignes s’est, à nouveau, imposée.

quand une troupe amateur fait revivre un grand personnage dans sa maison natale :  le XVII° siècle comme si vous y étiez
la violoncelliste Susan Edward

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s